Le Téléthon

Bonne année à tous !!!

 

Cela fait longtemps que j’ai envie d’écrire sur le handicap. Je pense rédiger plusieurs articles, vu que le sujet est vaste ! 😉 Je vais donc commencer par vous raconter mon ressenti à propos du Téléthon.

Commençons par le commencement : le Téléthon est une émission télévisée caritative, diffusée sur les chaînes de France TV une fois par an pendant 30 heures et qui a pour but de récolter de l’argent afin de financer la recherche des soins thérapeutiques des maladies génétiques « rares ». Le Téléthon est soutenu par l’Association Française contre les Myopathies (appelée AFM-Téléthon) qui est/était une association formée par des patients, des parents de patients et des médecins qui se regroupent pour contraindre l’Etat d’agir (efficacement) en faveur des personnes handicapées.

Mais ce n’est pas seulement tout cela. Derrière le Téléthon, il y a les « malades », les scientifiques, les médecins et infirmiers, les bénévoles, etc. J’ai remarqué que le côté bling-bling des artistes et les commentaires arrache-pleurs des présentateurs créent un effet qui selon moi, est totalement erroné et n’est pas assez efficace. Certes, le quotidien des patients n’est pas facile (je le sais mieux que personne, et encore tout dépend de la maladie), mais ne serait-il pas plus juste de montrer aussi les moments de joie, ou tout simplement le vrai quotidien de ces personnes ? Le mieux pour qu’un individu fasse un don, c’est qu’elle se sente concernée, voire même qu’elle se reconnaisse à travers ce qu’on lui raconte. Je propose donc que le Téléthon face par exemple de petites émissions sur France 2 tous les mois, et une grande en fin d’année pour montrer au public que ce n’est pas seulement un événement annuel mais quotidien.

J’ai aussi vu des commentaires Facebook disant que c’était à l’Etat français de financer la recherche. C’est vrai, et c’est pour cela que je propose qu’un représentant du gouvernement (comme la secrétaire d’État des personnes handicapées) assiste au Téléthon et donne de l’argent au nom du président de la République. C’est ce que fait France Télévision grâce à la page de publicité dédiée au Téléthon. D’ailleurs c’est assez ironique que le Téléthon soit diffusé sur France TV, car rappelons-le, France TV appartient à l’Etat.

Toujours sur Facebook, beaucoup d’utilisateurs blâment les scientifiques pour faire leurs tests sur des animaux. Je suis une grande amoureuse des animaux et moi aussi je n’aime pas voir cela, mais il faut dire qu’il n’y a pas vraiment d’alternatives (pour le domaine médical) et que « faire des tests sur des violeurs » n’est pas un argument valable. 😉 Mais il faut dire que je préfère largement faire des tests sur les animaux pour l’avancée médicale plutôt que pour des grandes marques de cosmétique. J’ai vérifié sur internet (vidéo YouTube) : les derniers essais ont été menés sur des chiens naturellement atteints de myopathie. Je sais qu’il est très polémique de dire qu’une vie humaine vaut plus qu’une vie animale, alors voici ce que je vais dire : je crois qu’à force de voir ce que l’humain fait de mauvais sur les animaux, on ne voit pas ce qu’il fait de bien pour les autres individus.

Enfin, je veux terminer cet article avec un aspect plus philosophique : faut-il que tout le monde soit en bonne santé ?

Nous avons eu ce débat en classe avec notre professeure d’Histoire suite à ce qu’il s’est passé en Chine (cliquez ici pour en savoir plus). J’en conçois, il y a des règles et des lois à respecter, mais s’il est scientifiquement possible de pouvoir changer l’ADN de quelqu’un : c’est extraordinaire ! Evidemment, on peut s’interroger sur plein de choses, comme par exemple, et si tout le monde en bénéficiait, ne serait-ce pas la fin du monde justement ? Ce genre de traitement coûte beaucoup d’argent, donc malheureusement même ceux qui en ont besoin n’auront pas la chance d’en bénéficier. Et justement, tout l’enjeu est de savoir qui en a vraiment besoin ; ce n’est pas une chose facile, je le sais. Mais de toute façon, chacun réagit différemment à ce genre de traitements puisque ceux-ci ne sont pas encore parfaits.

Notre chère professeure a eu une autre remarque qui m’a franchement choqué, mais qui est tout de même intéressante. Le fait de vouloir à tout prix guérir les gens les rendrait moins unique, et elle est même allée jusqu’à comparer cela à l’idéologie du parti nazi.  Non, je ne pense pas qu’en guérissant je serais moins authentique qu’avant, bien au contraire. Et encore une fois, à force de voir ce que l’humain (a) fait de mal, nous ne pourrons jamais avancer, évoluer et aller de l’avant.

Merci d’avoir lu jusqu’au bout et n’hésitez surtout pas en débattre dans les commentaires dans le respect et la bienveillance 😉, ça m’intéresse de connaître votre avis sur le sujet. N’oublions pas que nous avons la chance de vivre dans un pays développé avec un système plutôt efficace, il faut le reconnaître. Je ne peux que vous encourager à faire un don au Téléthon malgré tout ce que je viens de dire, car comme vous le voyez, chacun doit apporter sa pierre à l’édifice vu que nous sommes tous concernés. Ce n’est qu’en dialoguant et en exposant son point de vue calmement que nous pourrons faire bouger les choses.

 

Amicalement,

M.

 

 

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Lectures estivales 2018

Bonjour à tous !

Cet article devait sortir l’été dernier (comme son titre l’indique), mais je n’ai pas eu le temps de finir son écriture, sa mise en page et sa publication en ce début d’année scolaire chargé.

Alors faisons un saut dans le passé… c’est parti !

Bonjour à tous !

Les vacances d’été permettent de se détendre et de faire des choses qu’on n’a pas l’occasion de faire d’habitude. Idéal, donc, pour prendre le temps de lire (beaucoup !) et de blogguer.

Avant toute chose, les passages risquant de vous spoiler (ou « révéler la suite », si vous préférez) sera entre crochets en gras !

  • Simon, 16 ans, Homo sapiens Becky Albertalli 

Roman traduit de l’anglais par Mathilde Tamae-Boudon

A l’occasion de la sortie du film Love Simon (que je n’ai pas vu), j’ai eu envie de lire le livre duquel il a été inspiré.

 

Résumé :

Simon Spier est homosexuel, mais ça, personne ne le sait. Personne, excepté Martin qui a surpris une conversation par mail avec le mystérieux Blue. Que faire pour que Martin ne révèle à personne l’homosexualité de Simon ?

Mon avis :

Ce n’est pas LA lecture de l’année, ni même de l’été. Mais enfin, c’est agréable et facile à lire. L’idée d’avoir des conversations avec quelqu’un que l’on connaît, mais qui est sous pseudonyme ne me déplaît pas et me donne envie de faire de même. On s’attache beaucoup au personnage de Simon qui vit une période de (re)mises en question ; qui est le mystérieux Blue ? Et surtout, comment annoncer au monde qu’on est gay ? Même si c’est une fiction et que ce n’est pas le sujet principal, j’ai eu l’impression d’en apprendre un peu plus sur la culture et l’éducation aux États-Unis.

Pour faire simple, on passe un bon moment.

Un passage qui m’a plu :

« Le plus nul dans cette histoire avec Martin, c’est que je ne peux pas en parler à Blue. Or je n’ai pas l’habitude de lui faire des cachotteries. […]

Si Blue était un vrai première de Creekwood, avec un casier, une moyenne et un profil Facebook, il y a fort à parier que je ne lui dirais rien. Bien sûr, c’est un vrai première de Creekwood. J’en suis conscient. Mais d’une certaine manière, il ne vit que dans mon ordinateur… C’est difficile à expliquer.

C’est moi qui l’ai trouvé. Sur ce foutu Tumblr, si incroyable que cela puisse paraître. En août, juste avant la rentrée. Creeksecrets est censé être un endroit où poster confessions anonymes et autres pensées secrètes, que l’on peut commenter, mais où personne n’ira vous juger. Sauf que c’est vite devenu un repère de commérages, de poèmes médiocres et de citations bibliques erronées. Quoi qu’il en soit, ça a un côté addictif, je suppose.

C’est là que j’ai trouvé le post de Blue. Son message m’a interpellé. […]

Il y était surtout question de solitude. Ce qui est drôle, parce que je ne me considère pas vraiment comme un solitaire. Mais quelque chose dans la façon dont il décrivait ce sentiment me paraissait très familier. Comme s’il avait puisé ses idées dans ma tête. »

  • De longues nuits d’été Aharon Appelfeld 

Roman traduit de l’hébreu par Valérie Zenatti

Changement d’ambiance radical pour ce livre.

 

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Résumé : 

Michael est juif et vit à la frontière roumaine et ukrainienne. Ses parents vont être déportés. Pour le protéger, son père le livre à un ancien collègue, Sergueï, devenu vagabond et qui est aveugle. Le jeune Michael, maintenant appelé Janek, va apprendre au côté du pieux Sergueï – ancien soldat – à vivre à partir de peu et à devenir un homme.

Mon avis :

J’ai aimé cette lecture. L’idée de pouvoir vivre et être heureux à partir de peu me plaît. J’ai aussi aimé le fait que les rêves de Michael/Janek soient mêlées voire même confondues à la réalité. J’ai trouvé néanmoins qu’il y avait un peu trop d’allusions religieuses ; l’idée qu’il faille absolument croire en Dieu* me paraît fausse, mais j’imagine que c’est ce qui créée l’ambiance particulière de ce livre. Enfin, j’ai lu ce livre à voix haute en alternant avec mon père : il a donc pu m’expliquer précisément le contexte de l’histoire et a aussi pu me donner son avis.

Il aurait fallu un épilogue parce que, quelle fin !

*Le personnage de Sergueï insiste énormément sur ce point.

  • Les larmes de l’assassin Anne-Laure Bondoux 

Après mon gros coup de cœur cette année avec L’aube sera grandiose, j’ai voulu connaître un peu mieux le style et l’univers de l’auteure. J’ai donc la confirmation que c’est une écrivaine talentueuse. 😊

(Je n’ai pas commencé ce livre cet été, mais je l’ai terminé cet été.)

 

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Résumé :

Paolo vit au Chili avec ses parents, mais loin de tout, dans une ferme où la végétation pousse mal. La famille a l’habitude d’accueillir des poètes ou des scientifiques de passage. Mais en cette chaude journée de janvier, ce n’est ni un géologue, encore moins un poète, mais un assassin, Angel, qui vient à leur rencontre. Tuant les parents Polvoredo, Angel ait pris d’affection pour Paolo. Ils vont alors apprendre à vivre ensemble sous l’œil observateur de Luis…

Mon avis :

Ce n’est pas un livre facile à lire à cause de sa violence. Ce que j’ai trouvé assez étrange, et c’est là tout la subtilité de ce livre, c’est que la rencontre et la vie d’Angel et de Paolo devient rapidement « normale », alors qu’elle ne l’est pas. J’ai été surprise que le petit garçon ne montre aucun signe de tristesse lors de la mort de ses parents. L’apparition du personnage de Luis est importante pour le petit garçon, car il apprend une toute autre vie à ses côtés, plus citadine et aussi plus douce qui serait plus adaptée à un garçon de son âge. [Même s’il on sait que c’était la bonne chose à faire, on est assez déçus par la dénonciation d’Angel par Luis.] Au début, je ne savais pas très bien quand l’histoire se déroulait et grâce aux notes de bas de page, je peux la situer dans les années 80-90. J’ai trouvé triste qu’il ne connaisse « rien de la vie » : je pense à la musique et à la littérature surtout ; cela est sûrement dû au fait que ses parents étaient illettrés. [J’ai trouvé insupportable l’idée que Angel aide le bûcheron à construire la guillotine – qui va la tuer – commandée par le maire de Puerto Natales.]

C’est une lecture que je vous recommande, mais personnellement, je l’ai lu en alternant avec un livre plus léger.

Un passage qui m’a plu :

« Luis regardait les trombes d’eau s’abattre sur la vitre, et il se demandait comment Angel supportait de rester si longtemps sous ce déluge. Ce qu’il ne pouvait pas deviner, c’est qu’Angel aurait encore moins supporté de le voir donner à l’enfant une leçon d’écriture ; […]

–  Et si tu écrivais quand même ? proposa Paolo.

Luis vit briller les yeux bruns de l’enfant. […] Paolo n’avait jamais vu personne écrire. Ses parents, illettrés, n’auraient pas même su tenir un stylo, et Angel ne valait pas mieux.

–  Écrivons ensemble, répondit Luis. Un mot chacun.

Les mots étaient des serpents. Ils glissaient entre les doigts de Paolo, s’échappaient, le narguaient. Il croyait les attraper, mais leurs courbures lisses demandaient tant d’habileté qu’après un quart d’heure de chasse, la feuille de Paolo était pleine de symboles étranges et de ratures, de taches.

–  C’est dur, déclara-t-il.

–  C’est vrai, murmura Luis. Cela demande beaucoup d’efforts au début.

Il se disait que, tant que Paolo ne saurait pas écrire, il n’enverrait pas de lettre, et ses amis ne sauraient rien de sa lâcheté. L’ignorance de l’enfant le protégerait encore quelque temps ; mais il arriverait un moment où il ne pourrait plus se dérober. Il rangea les stylos.

–  Tu n’as plus envie de m’apprendre ? s’inquiéta Paolo.

–  Si, mais il ne faut pas aller trop vite.

Le désir de Paolo restait hésitant. Il devinait combien serait grand son pouvoir quand il saurait maîtriser les mots-serpents. Mais, en échange, il perdrait sans doute quelque chose de précieux. C’était comme lorsqu’il avait gagné l’amitié et la protection d’Angel : en échange, il avait perdu ses parents et il avait compris que tout se paie. »

  • L’anniversaire de Kim-Jong Il Aurélien Ducoudray & Mélanie Allag

J’ai entendu parler de cette bande-dessinée sur le blog de Tea Time in Bloomsbury.

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Résumé :

Jun Sang est né un 16 février comme le cher dirigeant de son pays, Kim-Jong Il. D’une certaine manière, c’est comme s’il on fêtait son anniversaire à lui car en Corée du Nord, seul l’anniversaire du chef suprême ait célébré. Tout va pour le mieux pour Jun Sang – chef des jeunesses patriotiques de son quartier -, mais quand son pays entre dans la grande famine, ses parents décident de fuir en Corée du Sud. Un long voyage va alors commencer pour lui et sa famille…

Mon avis :

Cette bande-dessinée se lit rapidement, mais elle est tout de même riche en émotions ! 😉 On assiste au changement de caractère de Jun Sang sur huit années et c’est assez violent ! Tout son petit monde s’écroule du jour au lendemain : il découvre qu’il a des origines sud-coréennes (ou de « fantoches du Sud », comme il a appris à l’école) et il doit fuir son pays. [Sa famille et lui se font surprendre en train de passer la frontière entre la Corée du Nord et la Chine et sont envoyés dans le camp de Yodok – qui existe toujours !!! -. Une toute autre Corée lui est révélée : il se rend compte qu’il n’est pas aussi aimé et protégé que ne le laissait entendre le pays.] En tout cas, malgré toutes les tortures qu’il a subies, j’ai été très satisfaite par la fin de l’histoire. De plus, les illustrations sont très belles, surtout grâce aux couleurs qui changent en fonction de son humeur.

  • Les cousins Karlsson : pièges et contrefaçons Katarina Mazetti

Traduit du suédois par Agneta Segol

C’est une série de livres que je lis chaque été, lors de la sortie du nouveau tome.

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Résumé :

Cet été encore, les cousins Karlsson se retrouvent sur l’île aux Grèbes. Et comme chaque été, leur tante cache quelque chose. En plus, les enfants tombent dans des pièges et retrouvent d’horribles tableaux qui seraient des copies du célèbre peintre Oscar d’Östamn. Et ce n’est pas tout ! Ils aperçoivent des créatures ressemblant à des trolls. Les cousins vont une fois de plus devoir mener l’enquête !

Mon avis :

J’avoue, j’ai un peu passé l’âge de lire cette série ! Mais ça me fait toujours plaisir de retrouver Georges, Alex, Julia et Bourdon. J’affectionne particulièrement Alex – qui en passant, est français 😉 – parce que je le trouve beaucoup plus autonome que ses cousins : il cuisine très bien, fait du bateau et sait monter à cheval ! Bourdon ajoute cette touche d’humour que j’aime beaucoup.

Cet été encore, j’ai passé un bon moment en compagnie des cousins.

  • Le jazz de la vie Sara Lövestam

Traduit du suédois par Esther Sermage

Pour finir, voici l’un de mes plus gros coups de cœur de cette année 2018 !

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Résumé :

Steffi Herrera vit dans une petite ville de Suède. À cause de ses origines, ses camarades de classe la harcellent. Rejetée de tous, Steffi trouve du réconfort dans le jazz. Un jour, en passant devant la maison de retraite de son quartier, elle entend l’un des morceaux de son musicien préféré, Povel Ramel, de la fenêtre de l’un des occupants. Commence alors une incroyable histoire d’amitié entre Steffi et Alvar, talentueux musicien de jazz de la Seconde Guerre mondiale oublié de tous.

Mon avis :

Comme je vous l’ai dit plus haut, ce roman est un vrai coup de cœur ! L’histoire d’Alvar se mêle parfaitement à celle de Steffi. Ce livre traite de sujets que chacun connaît à un moment donné de sa vie : l’autre, les choix de vie, la peur du temps qui passe et la solitude et enfin, l’amour quel qu’il soit. Cela n’arrive pas souvent qu’un auteur écrive sur le lien d’amitié qui peut unir un adolescent et une personne âgée. [Je suis très satisfaite de la fin, je n’aurais pas supporté de lire la mort d’Alvar.]

Je recommande vivement cette lecture !

Bonne lecture !

Mannig

L’aube sera grandiose (livre) d’Anne-Laure Bondoux

Bonjour à tous ! Je voulais vous parler aujourd’hui d’un livre que j’ai lu et que j’ai adoré.

Sans plus attendre, je vais vous le présenter…

Résumé :

Ce soir, Nine devait aller à la fête de son lycée. Sa mère, Titania, en a décidé autrement. Elle l’embarque alors jusqu’à une cabane au bord d’un lac. Tout au long de la nuit, Titania va révéler à sa fille les secrets d’une famille qu’elle ne connaît pas. Elle va découvrir l’existence de deux oncles et d’une grand-mère. Quand le soleil se lèvera le lendemain, l’aube sera grandiose.

 

Ce que j’ai pensé de ce livre :

J’ai vraiment adoré ce roman. J’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire raconte la vie d’adolescent(e)s de ma génération et de celle de mes parents. C’est un livre à la fois facile et difficile à lire. L’intrigue m’a tenue en haleine tout le long du roman. Néanmoins, je trouve que s’il y avait eu un tome 1 ou un avant-propos, j’aurais été plus surprise par le « kidnapping » de Titania. Sans spoiler, je n’ai pas compris pourquoi à la fin du livre, les personnages principaux ne redoutent pas une vengeance. Bref, j’espère qu’il y aura une suite car beaucoup de questions restent encore en suspens.

 

En espérant que cet article vous aura plû,

Mannig

#SalonDuChocolat2017

salon du chocolat affiche

Je suis allée pour la première fois au Salon du Chocolat et j’ai eu envie de vous donner mes impressions.

Au rez-de-chaussée se trouve de petits producteurs. C’était bien, mais ils ont moins les moyens et moins l’expérience (peut-être) de faire de la publicité pour leur produit, ce qui le rend malheureusement moins attractif. Cette année, le pays invité était la Colombie. L’un des producteurs m’a expliqué la différence des fèves de cacao d’une région à l’autre en me faisant goûter différents chocolats, tous fabriqués à partir de la même recette mais avec différents types de cacao. La différence était impressionnante ! Sur l’un des stands, une productrice du Gabon m’a gentiment offert une tablette de chocolat noir aux amandes accompagné de son petit sac en tissu africain.

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Après avoir quitté le rez-de-chaussée du salon qui était noir de monde, je me suis rendue à l’étage supérieur avec l’ascenseur. C’était déjà un tout petit peu plus calme. Là, se trouve des choses vraiment originales. Des fontaines de chocolat géantes, aux grandes statues de chocolat, du plus grand mur de tablettes de chocolat au monde qui représentait Jacques Chirac, au macaron au chèvre, du foie gras avec une sauce chocolat (moi qui n’aime habituellement pas le foie gras, j’ai bien aimé) et aux robes en chocolat, il y en avait vraiment pour tout les goûts.

Il y avait des chocolatiers plus connu comme Jeff de Bruges, Leonidas, etc.

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Sucette en chocolat de Leonidas

J’ai eu l’occasion de goûter du chocolat au riz gluant, c’était très étrange !

C’était vraiment génial ! Au début, je ne comprenais pas pourquoi sur chaque stand, le plus souvent, les bouts de chocolat que l’on me proposait étaient très petits. Au bout de 20 morceaux, c’était déjà plus clair ! J’ai aussi remarqué que très peu de femmes étaient des créatrices de chocolat, ce qui est malheureusement très courant dans le monde de la cuisine. J’ai trouvé très sympathique le fait que beaucoup de pays étaient réunis dans un même salon, mais l’on notait quand même une nette différence de goût entre les chocolats européens, qui étaient souvent meilleurs, que les asiatiques. Les visiteurs étaient tous réunis par la même envie, ce que j’ai aussi beaucoup apprécié. Néanmoins, autant de monde et ce goût constant de chocolat dans la bouche fatigue beaucoup !

En tout cas, je ne regrette pas du tout d’y être allée et y retournerai sûrement !

A bientôt,

Mannig

Sans titre

Les premières aventures de Sherlock Holmes d’Andrew Lane (livres)

Sherlock Holmes

Comment tout a commencé…

Fan des aventures de Sherlock Holmes, Andrew Lane a eu l’idée de crééer une série de livres sur l’adolescence du célèbre détective anglais afin de pouvoir lui donner une famille et surtout une adolescence, ce que Conan Doyle n’a pas fait (il a seulement laissé quelques indices dans ses récits), puisque la première fois que le personnage apparaît, il est adulte et a déjà toutes ses qualités de détective.

 

L’histoire :

Lorsque son père est envoyé par l’empire britannique aux Indes, le jeune Sherlock est contraint d’aller vivre chez son oncle et sa tante à Farnham puisque sa mère, souffrante, ne peut pas s’occuper de lui. Son frère Mycroft, devenu alors chef de famille engage un précepteur pour Sherlock, Amyus Crowe, un Américain, qui était chasseur de primes aux Etats-Unis. Ce-dernier lui apprend entre autres à penser de manière logique, à survivre dans la nature et à se comporter dans les différentes classes sociales. C’est ainsi qu’il va se faire des amis, vivre ses premières aventures et ses premiers amours.

Mon opinion :

J’ai beaucoup aimé cette série de livres. Il y avait beaucoup de suspens et l’on s’attache énormément aux personnages par rapport aux histoires originales (cette série et aussi beaucoup plus facile à lire puisque le vocabulaire est plus adapté à la jeunesse !).  Malheureusement, une partie de la série n’a pas encore été traduite en français, il ne reste plus qu’à patienter !

 

Pour acheter la série : https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=Les+premi%C3%A8res+aventures+de+Sherlock+Holmes

Pour en savoir plus (attention seulement en anglais !) : http://www.youngsherlock.com/

 

Bonne lecture à tous et à bientôt !

 

Sources  photos : http://carnets-de-lecture.over-blog.com/article-les-premieres-aventures-de-sherlock-holmes-andrew-lane-71647189.html https://booknode.com/les_premieres_aventures_de_sherlock_holmes_t5_0585692 https://www.amazon.fr/premi%C3%A8res-aventures-Sherlock-Holmes-Nouveau-Monde/dp/2081244063 https://www.amazon.fr/premi%C3%A8res-aventures-Sherlock-Holmes-portes/dp/2081286513

Tarte tatin maison (recette) + recette Saint Valentin

Préparation : 30 minutes

Cuisson : 45 minutes

Nombre de personnes : 10

Ingrédients :

  • 200 grammes de pâte feuilletée
  • 100 grammes de beurre
  • 250 grammes de sucre semoule
  • Environ 1,3 kilogrammes de pommes
  • un demi citron
  • de la crème fouettée ou de la glace vanille (ou les deux !)

Ustensiles :

  • un moule
  • un rouleau à pâtisserie
  • un pinceau à pâtisserie
  • une cuillère en bois ou en mélaminé
  • un plat

Étalez au rouleau la pâte feuilletée. Le moule peut servir de modèle en le renversant sur la pâte étalée, puis à l’aide d’un couteau enlevez le reste de pâte qui dépasse.

Piquez la pâte avec une fourchette et mettez au réfrigérateur.

Épluchez les pommes et coupez-les en deux : évidez le centre.

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Faites fondre le beurre dans le moule, sur le feu. Ajoutez le sucre en remuant avec une cuillère en bois environ 5 minutes pour obtenir un caramel blond.

Disposez les pommes bien serrées dans le moule sur le feu, arrosez de jus de citron. Laissez bouillonner pendant 20 à 25 minutes.

Passez le moule au four à 230°C pendant 5 minutes.

Recouvrez les pommes avec la pâte feuilletée, puis remettez au four pendant 15 minutes – thermostat 250° pour obtenir un feuillage bien cuit.

Laisser reposer la tarte environ 25 minutes sur une grille et démoulez la tarte encore chaude en la renversant sur un plat.

Servez tiède en accompagnant de crème fouettée ou d’une boule de glace à la vanille (ou les deux !).

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Comme c’est bientôt la Saint-Valentin, je ne pouvais pas ne pas donner de recette. Qui dit Saint-Valentin dit amoureux, qui dit amoureux dit roses !

Ce sont donc des pétales de roses cristallisés au sucre que vous allez préparer. Elles peuvent servirent de décorations comestibles pour les gâteaux ou simplement être manger comme bonbons.

Pour cela, vous aurez besoin :

  • d’une ou deux roses (non traitées)
  • d’un œuf
  • de sucre cristal
  • de deux petits bols
  • de papier aluminium
  • d’un petit pinceau

Enlevez les pétales des roses et passez-les à l’eau. Placez-les côte à côte sur du papier aluminium. (Ne pas oublier de couper la base blanche des pétales qui sont amers !)

image1

Séparer le jaune du blanc d’œuf* (vous n’utiliserez que le blanc d’œuf pour cette recette) puis mettre le blanc d’œuf dans un petit bol.

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Avec un petit pinceau, badigeonner les pétales de roses de blanc d’œuf des deux côtés.

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Mettre le sucre cristal dans un deuxième petit bol et saupoudrer généreusement des deux côtés ou bien enfoncer les pétales dans le tas de sucre puis les ressortir.

Enfin, laisser sécher pendant quelques heures.

Vous pouvez les garder et les manger pendant 2 à 3 semaines.

*Petite astuce :

Pour séparer le blanc du jaune de l’œuf, vous pouvez casser l’œuf et enlever le jaune avec les mains.

Il ne me reste plus qu’à vous dire au revoir et bon appétit !

Mannig

Sources : https://fr.dreamstime.com/photographie-stock-libre-de-droits-ptale-de-rose-image13830017 https://fr.dreamstime.com/photo-stock-comment-sparer-le-jaune-et-le-blanc-d-oeuf-image65649806 https://www.meilleurduchef.com

ARTICLE SPECIAL NOUVELLE ANNÉE

Bonjour,

Cela fait très longtemps que je n’ai rien publié. Je suis sincèrement désolée ! J’en profite pour vous souhaitez une très belle année 2017 !

bonne-annee

Maintenant, rentrons dans le vif du sujet ! Ma professeure de français au collège nous a donné un devoir à faire, écrire sa propre histoire des contes des Mille et Une Nuits. J’ai eu envie de vous la partager. Installez-vous confortablement, c’est parti pour un voyage dans le temps au plein cœur de Bagdad…

 

HASSAN ET SES FILLES

Il y avait dans la ville de Bagdad un tailleur très réputé pour ses beaux travaux du nom de Hassan. Il travaillait pour le sultan et vivait au palais avec ses quatre filles. Sa femme était morte lors de la naissance de la cadette, Leila. Les quatre filles avaient toutes des caractères très différents, à tel point qu’il était difficile de croire qu’elles étaient sœurs. L’ainée était d’une beauté éclatante mais était stupide, la deuxième était d’une intelligence impressionnante alors qu’elle n’était pas spécialement belle, la troisième avait le don de réussir dans tous ses ouvrages et la quatrième était la plus incomprise puisqu’elle était mélancolique mais avait une voix comme personne n’en avait jamais entendu auparavant. Hassan était aimé de tous car il était très courtois et restait aussi discret que possible. Il aimait errer dans les rues de Bagdad pour profiter de la vie citadine.

Un jour de printemps, Hassan qui venait de faire une bonne affaire, vit sa fille entrer dans un cimetière. Il pensa tout d’abord qu’elle allait se recueillir sur la tombe de sa mère mais il se rappela qu’elle reposait de l’autre côté de la ville. Intrigué, il suivit sa fille en se faufilant entre les passants. Il vit avec stupeur qu’elle avait déterré un cadavre et avait commencé à le manger. Pâle de frayeur, il retourna au palais parler au sultan.

« – Maître des croyants, j’aurais une faveur à vous demander.

  • Quoi donc ?
  • Je viens de découvrir que ma fille était une goule ! Je pense pouvoir arrêter cette tragédie en la mariant.
  • Ce n’est pas croyable ! La semaine prochaine, je donne une réception à mes amis. Je pourrais ainsi demander à ce que des prétendants défilent pour votre fille.
  • D’accord, merci beaucoup ! À la semaine prochaine ! »

La semaine suivante, Hassan et sa fille cadette Leila, se rendirent à la réception. Plusieurs prétendants vinrent à leur rencontre mais aucun d’entre eux ne lui plut, alors elle se sacrifia et dut se marier avec un certain Ali.

Leila ayant senti quelque chose d’anormal alla à la rencontre de sa grande amie sorcière Zohra qui possédait une boule de cristal magique. Elle lui dit :

« Zohra, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ma famille me cache quelque chose.

  • Leila, je pense qu’ils ont découvert ton secret, dit-elle en regardant la boule. La semaine dernière, ton père t’a suivi jusqu’au cimetière. Il a voulu te marier pour empêcher tes activités. Il faut que tu te venges. Cette nuit, tu m’emmèneras au pied de son lit pour que je puisse le transformer en une personne mi-homme mi-marbre sans qu’il s’en aperçoive. »

Le lendemain matin, le tailleur se réveilla douloureusement. Il découvrit avec effroi que le reste de son corps était de marbre. Il appella à l’aide et des médecins accoururent tout autour de son lit. Ils constatèrent alors que cela avait une cause merveilleuse. On fit alors appel à un sorcier qui effaça l’enchantement en un clin d’œil. Il dit alors :

« Ce sort a été lancé par une force maléfique extérieure. Soyez vigilant ! »

Hassan n’eut pas de mal à imaginer sa fille dernière ce stratagème. Tout engourdi, il alla discuter avec le souverain qui lui transmit l’adresse d’un sage se trouvant à plusieurs lieues de Bagdad.

Sans plus attendre, il chargea ses effets personnels sur des chameaux et entreprit un voyage de plusieurs mois. Il arriva tout las mais fut accueilli chaleureusement par les serviteurs du sage. Après plusieurs jours de repos, il put aller lui parler. Il entra dans une petite pièce chargée de volumes reliés de cuir, de meubles taillés dans du bois, de tapisseries venues des quatre coins du pays, de pierreries d’une valeur inestimable et de fauteuils moelleux en velours rouge. Sur une table, brûlait de l’encens et Hassan avait du mal à rester éveillé. Soudain, une voix caverneuse retentit :

« – Bonjour. Je suis l’un des plus grands sages du pays. Expliquez-moi votre arrivée sur mes terres.

  • J’ai découvert que ma petite fille était une goule. Suite à cela, j’ai voulu l’en empêcher en la mariant de force. Je ne sais comment, elle a découvert ma supercherie et s’est vengée avec l’aide d’une sorcière experte. Je voudrais pouvoir mettre fin à cette malédiction qui perdure depuis des années.
  • Je ne puis malheureusement pas vous être utile. Le mieux à faire est de laisser votre fille vivre librement mais de punir Zohra car la magie malveillante doit être interdite. En échange de mes conseils, vous devrez travailler pour moi. »

Hassan repartit perplexe et décida de rentrer auprès de ses proches. Arrivé à destination, sa famille et ses amis l’attendaient avec impatience. Il alla directement parler avec le sultan :

« – Maître, le sage voudrait qu’en échange de ses services, je travaille pour lui.

  • Vous avez jusqu’à présent durement et bien travaillé. Si c’est pour le bien des vôtres, allez-y. »

Tout s’arrangea pour le mieux, Hassan partit vivre avec le sage, Leila avait pris la fuite, Zohra fut arrêtée et executée le jour même, le mari de Leila, se remaria avec la sœur ainée, Amina, tout le monde fut heureux, excepté le sultan qui regrettait quelques fois d’avoir laissé partir l’un de ses meilleurs tailleurs.

 

En espérant que cela vous a plu.

Mannig